Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

18/12/2007

Solstice d'Hiver


Le Solstice d'Hiver (où fête de Yule) a lieu au début de l’hiver et du temps d’hibernation. Cette fête marque le moment où la terre est la plus éloigné du soleil, le moment où la nuit est la plus longue et le jour le plus court de l’année.

8e49b91436043c05a443eec4c6d42fb9.jpg 

La fête de Yule incarne la bataille entre l’obscurité et la lumière. Il ne faut pas confondre cette bataille avec une éventuelle bataille entre le bien et le mal. L’obscurité et la lumière se complémentent et forment une balance qui subvient à nos besoins. Cette bataille est souvent représentée par un combat entre le Chevalier du Chêne et le Chevalier du Houx. Le Chevalier du Houx représente la mort et la noirceur depuis Samain et le Chevalier du Chêne représente la vie et le recommencement. L'année n'étant qu'une longue bataille entre les deux, au solstice d’hiver le Chevalier du Chêne ayant la suprématie sur celui du Houx, qu’il laisse en vie après un difficile combat,les jours deviennent plus longs.

 e660d3336bc65b0b409374e4c155fdef.jpg

Le Solstice d’Hiver marque  aussi la renaissance du soleil, c’est la fête du Soleil Invaincu car en son sein, la nuit porte le germe de la Lumière et c’est à partir du Solstice que les jours rallongent. Dans le Culte Druidique, c’est un véritable appel à la Lumière. Les Rituels sont surtout des rites d’appel au Feu, ont y allumait au cœur des cercles de pierres, souvent dédiés aux rites solaires, le Feu Sacré à l’image du Soleil renaissant dans la Nuit. On pourrait symboliquement comparer le Solstice à la Vie qui se développe dans la Matrice sombre, le germe qui s’éveille dans la terre ou l’embryon dans l’utérus de la mère. Le Solstice d’Hiver est considéré, depuis très longtemps, comme un temps de naissances divines. On y associe la naissance d'un bon nombre de dieux païens et de héros; et plusieurs d'entre eux : Oedipe, Thésée, Hercule, Persée, Jason, Dionysos, Apollon, Mithra, Horus et même le roi Arthur des légendes possèdent une histoire de naissance, de mort et de résurrection très proche de la vie de Jésus, et la plupart d'entre eux le précèdent au point de vue strictement historique. Les Chrétiens ont pris beaucoup de temps pour s'accaparer cette fête. La tradition était établie que Marie avait donné naissance le 25 du mois, mais personne ne s'accordait pour savoir de quel mois il s'agissait. Finalement, en 320 de notre ère, Les pères catholiques de Rome décidèrent de placer la fête en décembre, dans un effort pour éradiquer la célébration mitraïque des Romains et la célébration de Yule des Celtes et Saxons. Ainsi, la plupart des symboles associés à Noël sont païens plutôt que chrétiens : la bûche, le houx et le gui, le sapin, la décoration lumineuse des rues, les rennes dans le ciel...

 
846d8e5609fc385710b89b5e9993e400.jpg
d971f92d378b80bddc159d5a323ffca6.jpg 
 
 
 
 
Ce soir nous sommes réunis à l'occasion du Solstice d'Hiver, lequel précède le Sol Invictus ou Soleil Invaincu. C'est dire que malgré l'épaisseur des Ténèbres qui nous entourent la Lumière finit toujours par triompher, mais à la condition qu'il y ait une volonté, car là où il y a une volonté il y a un chemin.

Citons à cet égard cet extrait du regretté Jean Mabire :

"Nous portons en nous la flamme, la flamme pure d'un feu de foi. Non pas un feu de souvenir. Non pas un feu de piété filiale. Mais un feu de joie et de gravité qu'il convient d'allumer sur notre terre. Là nous voulons vivre et remplir notre devoir d'hommes sans renier aucune des particularités de notre sang, de notre histoire, de notre foi entremêlés dans nos souvenirs et dans nos veines."

Puisse notre Communauté de Peuple, par l'exemple de ses membres, inciter les Européens non encore moribonds à réveiller leur mémoire autour de cette flamme. 
 
 287196aaae0ba3389289c8aeea3b8df8.jpg b5f92a4cc4ebd6080f708061fac38c19.jpg

03/12/2007

Editorial de Pierre VIAL

« C’est pas du cinéma, c’est la guerre »

 par Pierre Vial

 

Ces fortes paroles ont été prononcées, selon le quotidien Le Monde (28 novembre 07) par un des meneurs des émeutiers qui ont mis à feu et à sang, pendant trois jours, plusieurs villes de la région parisienne, détruisant, le plus souvent par le feu, commerces, voitures, écoles, bibliothèque, postes de police. La guerre… Cette guerre ethnique que nous avons annoncée comme inéluctable depuis des années. « La guerre, c’est ça mon pote. C’est faire tourner en rond l’ennemi ». Le stratège encagoulé qui s’exprime ainsi sait qu’il n’a pas besoin de désigner plus précisément « l’ennemi » puisque chacun sait que c’est le flic blanc – et, à travers lui, tous les Blancs. Le Monde, sans jamais écrire le mot, sait bien que la confrontation est ethnique : il indique que les émeutiers sont encouragés par des témoins au cri de « Allez les frères ! ». Et qu’un pressing est épargné parce que quelqu’un a crié : « Celui-là, il est à la famille ».

Deux individus se fracassent contre une voiture de police parce qu’ils roulaient comme des dingues, sur une minimoto non homologuée, sans casque et à pleins gaz. Les « jeunes » se rameutent, massacrent à coups de barre de fer un commissaire de police assez naïf pour chercher à discuter avec eux et tout démarre, c’est à dire une nouvelle répétition, style grandes manœuvres, pour la future généralisation de la guerre ethnique.

Quelques remarques :

-          Sarkozy fait des déclarations fracassantes mais, en recevant à l’Elysée les familles des deux crétins avoue, compte tenu des mentalités africaines, un acte de faiblesse, de soumission à l’égard de l’africanisation de la France.

-          Les deux morts, paraît-il bien « français », seront enterrés dans leurs pays d’origine, le Maroc et le Sénégal. La mort est minute de vérité : la véritable identité, la véritable appartenance sont affirmées sans hésitation. Avis aux benêts qui parlent d’intégration… étant bien entendu que la bêtise n’excuse rien quand elle devient pure et simple trahison.

-          Il est insupportable de continuer à utiliser le mot « jeunes » pour désigner ceux que Sarkozy a lui-même appelé des « racailles ». Il faut donc reprendre le terme (en rappelant à chaque fois qui en est l’auteur : il faut rendre à César….n’est-ce pas ?)

-          Il est pour le moins étonnant que des centaines de policiers aguerris, bien équipés – et motivés, d’après ce que nous disent en privé certains d’entre eux – aient dans leurs rangs de nombreux blessés, dont certains graves, sans riposter de façon efficace. Seule explication : ils ont reçu des ordres stricts pour faire du cinéma mais surtout pas taper dans le tas (c’est le syndrome Malik Oussekine : éviter à tout prix de faire de la casse chez les émeutiers… car les média sont à l’affût, n’est-ce pas ?). Jusqu’à quand les policiers vont-ils accepter de subir ?

-          L’utilisation, par les émeutiers, d’armes à feu marque une nouvelle étape dans l’escalade de la guerre ethnique. Le Monde (22 novembre 07) a consacré une pleine page au sujet sous le titre « Artillerie lourde en banlieue ». On y lit  que le commissaire divisionnaire Philippe Veroni, chef de l’Office central de lutte contre la criminalité organisé (OCLO), bien placé donc pour connaître le dossier, constate : « Il y a de plus en plus de diffusion d’armes dans les banlieues ». La Seine-Saint-Denis est tout spécialement concernée (ce n’est pas vraiment une surprise). Les armes de poing de gros calibre et les kalachnikovs sont particulièrement appréciées. On peut voir, sur des photos d’émeutiers publiées par Le Figaro-Magazine (1er décembre 07), que certains brandissent triomphalement des armes de poing.

Un témoignage particulièrement significatif sur les affrontements de Villiers-le-Bel (Val-d’Oise) est fourni par le commandant de la CRS 43 basée à Chalon, Gilbert Siniscalco. Celui-ci, qui a connu Sarajevo (le rapprochement a son importance…) raconte : « La situation lundi soir à Villiers-le-Bel a pris des proportions incommensurables. Nous nous sommes retrouvés face à des gens très déterminés et organisés. Ils étaient très nombreux et mobiles. Par rapport à ce que nous avons pu connaître à une époque, nous avons eu affaire à des individus armés qui n’hésitent plus à se rapprocher de nous et à faire feu ». Les CRS, traversant une zone plongée dans le noir suite à la destruction systématique des éclairages publics, sont tombés dans un guet-apens minutieusement préparé : « Nous étions encerclés par 300 casseurs armés et déterminés, ils avaient des barres de fer, des cocktails Molotov, des fusils de chasse, des armes, des bombes lacrymogènes, des boucliers et d’énormes pavés qu’ils avaient réussi à extraire de la chaussée (…) Les trois premiers fourgons qui se sont retrouvés face aux agresseurs ont été pulvérisés. Nous n’avions aucune solution de repli car nous étions encerclés (…) Le plus terrible a été de constater que ces jeunes sans foi ni loi étaient prêts à nous lyncher ».

Ce qui se serait produit si une autre unité de CRS n’était arrivée… Bilan pour la CRS 43 onze blessés dont six par tirs de fusils de chasse ou pistolets à grenailles (un blessé a reçu une quarantaine de plombs, dont onze au visage, le commandant Siniscalco étant atteint lui-même au visage, à une main et à une jambe). La CRS 43, n’étant plus opérationnelle, a été rapatriée sur sa base de Chalon…

Cela va peut-être amener certains Gaulois à réfléchir (je ne parle pas des moutons qui se laisseront emmener à l’abattoir en bêlant… après tout, ils auront ce que mérite leur lâcheté).

Rendez-vous au prochain épisode ?